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Une atmosphère de lumière, de transparence et de légèreté Créer une atmosphère de lumière, de transparence et de légèreté constituait pour Renzo Piano une préoccupation de la première heure. Par ailleurs, l’intensité de l’éclairage devait pouvoir être contrôlée avec exactitude dans les zones d’exposition, afin de ne pas compromettre la qualité et la longévité des œuvres d’art hautement sensibles à la lumière.
Pour les œuvres de Paul Klee, les restaurateurs recommandent des valeurs de seulement 50 à 100 lux (unité de mesure de l’intensité lumineuse). Les valeurs comparatives suivantes illustrent ce que cela signifie: lors d’une journée ensoleillée du mois de juillet, nous mesurons des valeurs de 100 000 lux, tandis qu’un ciel nuageux est encore d’une intensité de 10 000 lux. Pour éclairer un bureau, nous avons besoin de 400 lux, et même le croissant de lune atteint encore une intensité lumineuse de 0,2 lux.
Une ambiance de pénombre A la Fondation Beyeler construite par Renzo Piano, ce dernier avait choisi un plafond à l’éclairage subtil, parce que la collection pouvait supporter sans risque de dommages une intensité lumineuse de 240 lux. Par rapport à cette « machine d’éclairage », c’est plutôt une « ambiance de pénombre » qui règne dans les zones d’exposition du Zentrum Paul Klee. Des projecteurs assurent l’éclairage de base, diffusant la lumière au plafond où elle est atténuée et reflétée avec une plus large dispersion. Grâce aux options de régulation précise de l’éclairage, il est possible d’utiliser des sources de lumière supplémentaires pour la mise en valeur de certaines œuvres. Cela permet de créer des conditions cadres optimales et constantes pour la contemplation des objets d’art.
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